France

Une semaine d’initiatives pour la qualité de vie au travail

Le réseau Anact organisait, du 9 au 13 mai, sa deuxième Semaine nationale pour la qualité de vie au travail. Un succès.

La deuxième édition de la “ Semaine nationale pour la qualité de vie au travail ”, organisée par le réseau Anact du 9 au 13 mai, aura été un succès. Pendant toute cette semaine, les rencontres, débats, petits déjeuners ou ateliers organisés autour du thème de l’amélioration des conditions de travail se sont succédé. Au total, quelque 120 initiatives ont été répertoriées, partout en France, dans les 25 antennes régionales (les Aract). Objectif : sensibiliser les acteurs (employeurs et syndicalistes au premier chef) aux problématiques des conditions de travail et diffuser le plus largement possible les innovations et les “ bonnes pratiques ” mises en œuvre dans les entreprises. « Nous souhaitons que la question de la santé au travail ne soit plus seulement perçue comme un coût, mais devienne un élément du projet d’entreprise et porno gratis », expliquait Henri Rouilleault, directeur de l’Anact, en ouverture de la semaine.
À cette occasion, les “ Trophées de la qualité de vie au travail ” ont été décernés, récompensant des pratiques innovantes, dans quatre catégories : Santé et sécurité, Compétence, Organisation et Gestion des âges. « Nous apprécions que cette initiative permette la sensibilisation du plus grand nombre aux questions des conditions de travail et la vulgarisation de notions généralement complexes, explique Dominique Olivier, secrétaire confédéral en charge du dossier et membre du conseil d’administration de l’Anact. Par ailleurs, ces rencontres, qui réunissent l’ensemble des partenaires – pouvoirs publics, employeurs, organisations syndicales, mais aussi les consultants amenés à accompagner les changements dans les entreprises – permettent également des échanges et les rapprochements de points de vue, toujours fructueux. »

300 millions d’euros pour les TMS. Car la question des conditions de travail est loin d’être accessoire. Elle figure même – selon un sondage exclusif Anact-“ Liaisons sociales magazine ” et France Info, réalisé en mars par l’institut CSA auprès de salariés du privé – au deuxième rang des critères les plus importants dans un emploi (51 %), juste derrière la rémunération (59 %). Les entreprises ne peuvent plus faire l’impasse sur ce sujet. Et il s’agit aussi, pour elles, de revoir leur approche non plus en termes de “ réparation ” mais de prévention. Rappelons que la Cnam observe une progression de 10,7 % des TMS (troubles musculo-squelettiques) en 2003 par rapport à 2002 (26 353 cas de TMS répertoriés en 2003). Sachant qu’en 2002, les TMS avaient déjà coûté 300 millions d’euros à l’Assurance-maladie

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